Visite virtuelle de Saint-Constant
Des industries
par Matthieu Vanier

Mailloux et Baillargeon.
Dans cette usine établie depuis 1896, quarante-cinq employés travaillent à la fabrication de différentes sortes de chandelles. Ces produits sont vendus à travers le Canada.

Depuis 1896, cette usine est située au même endroit, à l’intersection des rues Saint-Pierre et Saint-Joseph.


Mailloux et Baillargeon, Les chandelles effilées.









Voici toute la machinerie utilisée pour fabriquer des chandelles effilées. À gauche, c’est le «trempage». Les tiges de coton sont trempées dans un gros bassin de cire liquide.  Puis, un système de «poulies» permet à chaque plateau de tiges de circuler sur un circuit de façon à refroidir avant le trempage suivant. Après un tour complet sur le circuit, cinq minutes se sont écoulées, on fait alors un second trempage. Les chandelles effilées nécessitent environ 25 trempages et 25 périodes de refroidissement.

En bas, à gauche, un travailleur, M. Guy Pagé, s’affaire à couper et à mouler le pied des chandelles. (Les bouts de chandelles coupés sont refondus et réutilisés au bassin de trempage). À droite, les chandelles sont emballées et entreposées avant d’être livrées aux clients.


Mailloux et Baillargeon, Fabrication des cierges d’églises.



À la chandellerie de Saint-Constant, on fabrique avec de la cire d’abeille de grands cierges pour les églises (cierge pascal). À gauche de la photo, on voit les mèches (tiges de coton) des cierges qui sont tendues sur une machine. À tour de rôle, chaque «section» de mèches sera trempée dans le grand bassin de cire fondue. Puis, on laisse la cire se figer sur la mèche et on retrempe de nouveau dans la cire chaude. Un gros cierge nécessite une quarantaine de trempages.

Ensuite, chaque cierge est passé dans un cylindre chaud afin de l’uniformiser et de réduire son diamètre (voir au centre de la photo). Puis, on termine le travail en décorant chaque cierge avec différents symboles religieux.


Mailloux et Baillargeon, Les lampions.









À   la chandellerie Mailloux Baillargeon, on fabrique aussi des lampions.  Les lampions sont moulés sur «des planches à lampions» (photo à gauche).  La cire chaude y est amenée grâce à un système de tuyaux reliés directement au bassin chauffant. Pour que la cire devienne liquide, on doit la faire chauffer à 160ºC. Les planches à lampions sont aussi munies de leur propre système de refroidissement afin de permettre à la cire de redevenir solide.

Lorsque la cire commence à durcir, on gratte l’excédent avec un grand couteau.  On attend encore une vingtaine de minutes et on procède au démoulage.

Les mèches sont insérées dans les lampions grâce à l’appareil qui apparaît sur la photo en haut, à droite. 

En bas, à gauche, des employées préparent les mèches qui sont utilisées pour les lampions. Elles les coupent et les attachent à un petit morceau de métal. Ce morceau de métal permet à la mèche de tenir en place.

À droite, des présentoirs montrent aux clients différents produits fabriqués à l’usine.


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