Visite virtuelle de Saint-Constant
Exploitation de la nature
par Mélanie St-Pierre

UNE FERME LAITIÈRE
Dans cette maison du rang Saint-Régis Sud, habitait une famille de six enfants et un homme  «engagé».  Cette maison de brique au solage en pierre des champs comptait 10 pièces. 

Sur le terrain à gauche de la maison, il y avait un poulailler, deux pigeonnières, une niche.  À droite de la maison, on déposait les bidons de lait dans une laiterie.  Pour conserver le lait au frais, les bidons étaient placés dans un puits creusé à cette fin.

On conservait le foin dans les deux granges.  Près du silo, se trouvaient l’étable et l’écurie.  La partie gauche de la grange servait de porcherie.

Sur cette terre, on cultivait du foin, de l’avoine et de l’orge.


Cette ferme a appartenu à la famille Cusson de  1850 à 1949.

Cette terre qui s’étendait de la rivière Saint-Régis jusqu’à la rue Des Prémontrés comptait 190 arpents de terre cultivable.

Cette maison existe encore.


UNE JOURNÉE À LA FERME
 À  4h30, le fermier se levait.  Il trayait les vaches.  Après la traite, il envoyait les vaches au «pacage».  Il nettoyait l’étable et nourrissait les porcs et les poules.

Vers sept heures, le fermier prenait son déjeuner composé d’oeufs, de grillades de lard, de patates et de sauce brune.  Pour faire des rôties, on faisait griller le pain sur le poêle à bois.

Alors que le fermier retournait au champ ou aux bâtiments pour la journée, la fermière s’occupait des enfants, entretenait la maison, cultivait le potager, cuisinait et aidait le fermier.  À seize heures, le fermier retournait traire les vaches.

Au printemps, on ensemençait les champs.  À l’été, on récoltait des légumes, on faisait les foins.  À la fin de l’été, on battait le grain à l’aide d’un moulin activé par les chevaux et plus tard, par le tracteur.  À l’automne, on labourait les terres, on étendait le fumier et on commençait la coupe du bois.  On coupait des frênes, des bouleaux, des chênes et des épinettes que l’on transformait en planches ou en bois de chauffage.

À la fin de l'été, onbattais le grain à l'aide d'un moulin activité par les chevaux et plus tard, par le trcteur. Le foin servait à nourir les animaux.


UNE JOURNÉE À LA FERME
Cette maison abritait une famille de douze enfants.  À cette époque, cette ferme s’étendait de la rue Sainte-Catherine jusqu’au boulevard 9C, aujourd’hui, route 132.  Afin de prolonger la rue Saint-Pierre, on a dû déménager la maison.

Sur cette ferme, on cultivait du blé, de l’avoine et des légumes.

Aujourd’hui, on retrouve un dépanneur sur le terrain de cette ferme d’autrefois.


Cette maison appartenait à Pierre Favreau.  Cette photo date de 1933.  La rivière Saint-Pierre serait située à droite de la photo. 

Les rues Léger, Longtin, Sainte-Marie, Beaudry sont localisées sur le terrain de la ferme Favreau.



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